Mon parcours musical

Matthieu Justine, ténor comédien, 29 ans

Artiste polyvalent, se forme très jeune au théâtre musical, avec l’atelier de Jean et Thomas Bellorini, pendant près de dix ans. Puis c’est vers le chant lyrique qu’il s’oriente au conservatoire du XVIIème arrondissement de Paris, sous les conseils avisés de divers professionnels. Il complète sa formation musicale par la formation intensive professionnelle du studio-théâtre Alain De Bock pendant trois ans, ainsi qu’une formation professionnelle de deux ans dans la classe d’art dramatique de Coco Felgeirolles, au Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy.

En tant que comédien, il a joué notamment dans Les petits aquarium de Philippe Minyana au théâtre du Lucernaire, dans Cabaret des Surréalistes (textes de J. Prévert et R. Desnos) au théâtre du Tambour Royal, et dans Le Dernier Jour d’Annie-Chantal, création d’Estelle Graczyk, au Théâtre 95 de Cergy subventionné aux écritures contemporaines.

Il a fait partie de divers choeurs de chambre dont Mélanges dirigé par Ariel Alonso, Les Métaboles dirigé par Léo Warynski et Luce del canto dirigé par Simon Pierre Bestion. Il est régulièrement appelé par ces derniers pour renforcer leurs choeurs ou exécuter certaines parties solistes. Il travaille régulièrement avec l’Opéra de Paris en tant qu’artiste surnuméraire des choeurs, ainsi qu’avec Les Cris de Paris dirigé par Geoffroy Jourdain.

Côté musique sacrée, il chante à plusieurs reprises la partie soliste de La Petite Messe Solennelle de G. Rossini, d’abord sous la direction de Vincent Bonzom à la Collegiale de Montmorency, puis sous la direction de Philippe Barbey-Lallia à la basilique Sainte clothilde (Paris VIIè), et enfin à Porto Vecchio. Il est soliste dans la Messe de minuit de Charpentier, la Cantate 4 de Bach et le Dominus Regnavit de Mondonville, avec le choeur de Limours et orchestre, dirigé par Ariel Alonso, à Notre Dame des Blancs Manteaux à Paris. Il est aussi soliste dans le Stabat Mater de Rossini, ainsi que dans diverses cantates de J.S. Bach, messes de A. Vivaldi, W.A. Mozart et C. Saint Saëns, et dans la Lobgesang de F. Mendelssohn, dans diverses églises parisiennes telles : Saint Ferdinand des Ternes, Notre Dame de Lorette, Saint Antoine des quinze-vingt, Saint Lambert de Vaugirard, Saint Pierre de Chaillot, Saint Jean Baptiste de la Salle… Il chante aussi dans Les Vêpres à la Vierge de Claudio Monteverdi, version pour huit solistes avec l’ensembe Europa Barocca dirigé par Simon Pierre Bestion. Il a chanté récemment la partie soliste de La Passion selon Saint Matthieu de J.S. Bach à Notre Dame de Dinard, ainsi que celle du Messie de G. F. Haendel qui lui apporte un très bel enregistrement. Il découvre par la suite Antonin Dvorak avec la partie soliste ténor de son Stabat Mater, ainsi qu’une oeuvre de Charles Gounod avec orgue et orchestre, très peu jouée et très chargée côté récitatifs pour le ténor solo : La Rédemption.

De par sa double formation de chanteur et de comédien, c’est tout naturellement qu’il interprète les rôles des opéras-bouffes et opérettes de Jacques Offenbach : Pâris dans La Belle Hélène sous la direction de Romain Dumas et mis en scène par Frédéric d’Elia, Piquillo dans La Péricole, Aristée-Pluton dans Orphée aux enfers, Microscope et Le Prince qui passe par là dans Le Voyage dans la Lune dirigés par Philippe Barbey Lallia, Babylas dans Monsieur Choufleuri sous la direction de Léonard Ganvert et mis en scène par Bernard Jourdain, Gustave dans Pomme d’Api et Florestan dans Le Mari à la porte dirigés par Thierry Pélican et mis en scène par Vincent Delaforge. Il fait ses premières armes dans le répertoire mozartien avec les rôles de Tamino dans La Flûte Enchantée et de Don Ottavio dans Don Giovanni avec petit ensemble orchestral, à l’Eglise Evangélique Allemande (rue blanche à Paris). Il a chanté récemment Frantz dans Les Contes d’Hoffman avec l’orchestre lyrique et symphonique de Paris, et le rôle de Fritz dans La Grande Duchesse de Gérolstein d’Offenbach, mis en scène par Alberto Nason et dirigée par Romain Dumas à l’Espace Pierre Cardin à Paris, lui a valu un bel article dans Forum Opera. Il signe sa première mise en scène avec Les Brigands de Jacques Offenbach, et en interprète par la même occasion le rôle principal de Falsacappa. Lors d’une reprise du rôle d’Ottavio avec grand orchestre au grand amphithéâtre de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, il est repéré pour assister à une Master Classe avec Ludovic Tézier à l’opéra de Nancy du 27 juin au 5 juillet 2015. Il interprètera dans cette même ville, à la salle Poirel, le rôle du Comte Almaviva dans Le Barbier de Séville de G. Rossini, en novembre 2015. Il chantera le rôle de Gastone dans Traviata de G. Verdi avec grand orchestre en novembre 2015. Il est sélectionné pour chanter le rôle de Tamino dans La Flûte Enchantée de W.A. Mozart avec La Fabrique Opera au Zénith d’Orléans les 29-30 avril et 1er mai 2016.